Viktor Schauberger avait reconnu, à travers ses observations et grâce à son intuition, ce que représentait le cuivre. Ses nombreux essais en agriculture prouvèrent que le cuivre contenu dans le sol favorisait la croissance des plantes et renforçait leur santé.
Du temps de Schauberger, cette thèse ne suscita que peu d’intérêt, si grand était l’enthousiasme soulevé par l’arrivée des engrais et traitements chimiques.
Entre-temps cependant des recherches effectuées à l’échelle mondiale confirmèrent l’importance du cuivre. Dans le livre richement documenté, édité par l’institut allemand du cuivre (Kupfer in der Landwirtschaft – 1ère édition 1988 - ISBN 3-921505-062) les auteurs aboutissent aux conclusions suivantes :
Le cuivre est indispensable à la saine croissance et à la reproduction des plantes et des animaux. S’il vient à manquer, les rendements peuvent diminuer de 20 %. De plus, il a été prouvé qu’un apport suffisant en cuivre augmente la capacité de reproduction de pratiquement toutes les sortes de plantes, ainsi que leur résistance aux maladies.
Dans l’état actuel des choses, les engrais et pulvérisations ont trop enrichi la teneur du sol en cuivre. Or, un apport inconsidéré peut entraîner une saturation nuisible pour les plantes.





